Scitoyenne 49 – Décembre 2023

15 déc Scitoyenne 49 – Décembre 2023

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Edito

 

Chères lectrices, chers lecteurs,

En cette fin d’année, nous sommes ravis de vous retrouver pour notre édition spéciale de décembre au cœur de la saison festive, consacrée à la médiation scientifique de la nouvelle année qui arrive.

En ce solstice d’hiver à partir duquel les jours vont rallonger, n’hésitez pas à vous impliquer dans les actions proposées.

À la suite de la mise en lumière des actions médiation nécessitant votre contribution, la revue de presse scientifique mensuelle s’oriente sur les différentes thématiques en vue de mettre en place une bonne communication entre les scientifiques et les générations futures…

Comme d’habitude, nous accueillons vos retours avec plaisir pour continuer de nous améliorer si vous avez des commentaires, c’est par ici.

N’hésitez pas à partager cette lettre d’information et le lien d’abonnement à vos connaissances qui pourraient être intéressées, et à suivre vos opportunités en direct sur les réseaux sociaux de La Scitoyenne que vous trouverez juste en bas de cette page.

Naomi

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Vos opportunités de médiation du mois 

 


 

 

Declics

Vous êtes un personnel de recherche, toutes disciplines confondues ? Faites partie des 2100 acteurs et actrices de la recherche qui iront dialoguer avec des élèves de lycées cet automne sur la science en train de se faire !

Les inscriptions sont ouvertes pour des Declics partout en France, et également de nombreux évènements numériques !

Vous n’avez rien à préparer, juste à vous inscrire pour participer et discuter de ce que vous faîtes en tant que scientifique. Le format de rencontre original du speed-meeting permet à chaque élève de dialoguer successivement avec sept personnels de recherche différents et ainsi bénéficier d’un rapport personnel, interactif et direct avec eux. Beaucoup plus impactant qu’une conférence, ce dispositif permet aux élèves de mieux appréhender comment fonctionne la recherche, et de les informer sur les métiers qui la composent. Près de 5000 scientifiques y ont déjà participé.

Cette année, plus de 300 événements seront organisés partout en France, et aussi en distanciel.

Nous avons quelques places supplémentaire pour le début 2024. 

Il n’y a rien à préparer, juste à s’inscrire et se présenter le jour J !

Declics est un programme du Cercle FSER.

bou

 

DIScERNE

Dans le cadre de son travail sur les séquences pédagogiques du programme DIScERNE, le Cercle FSER, structure rapprochant sciences et société, vous propose une série de formations en distanciel et en présentiel dans les plus grandes villes de France.

Elles donnent la possibilité de se familiariser avec les séquences clé en main du programme DIScERNE, d’en savoir davantage sur les grandes dimensions théoriques de l’esprit critique et des démarches scientifiques ainsi que d’échanger sur des pratiques et expériences liées à ces thématiques.

Chaque formation DIScERNE ne dure que deux heures et est gratuite grâce au soutien du Ministère de la culture, de la FSER et des structures qui accueillent les formations.

Les formations, à destination du monde de la médiation scientifique, en incluant les bibliothèques et les médiathèques seront réalisées entre novembre 2023 et avril 2024. Médiateurs et médiatrices scientifiques, chercheuses et chercheurs, inscrivez-vous !

 

Voici les dates des formations qui se dérouleront en décembre 2023 et en janvier 2024 :

12 janvier – Réseau des médiathèques et de la culture scientifique – Montpellier

2 février – Bibliothèque Elsa-Triolet – Pantin

7 mars – astu’sciences – Clermont-Ferrand

20 mars – Centre de formation aux métiers des bibliothèques -Marseille

28 mars - Réseau des bibliothèques – Bordeaux

12 avril – Terre des Sciences – Angers

18 avril - Bibliothèque des Champs Libres – Rennes

Vous pouvez consulter toutes les dates des formations et vous inscrire ou pré-inscrire en remplissant ce formulaire.

N’hésitez pas à transmettre cette offre de formations à toutes les personnes et structures qui pourraient être intéressées à y participer.

Vous n’avez rien à préparer, juste à vous inscrire et être présent(e) !

 

bou

 

Association Science Ouverte

 

Science Ouverte vous invite à vous impliquer dans nos séances d’orientation pour lycéennes et lycéens, organisées gratuitement de novembre 2023 à mars 2024, de 16h à 17h30, à l’Université Sorbonne Paris Nord (campus de Bobigny).

Au cours de ces séances, nos intervenants partageront des informations essentielles sur les choix post-bac et les étapes de l’orientation (Parcoursup, vœux, …) et pourront présenter des filières scientifiques très variées comme les filières universitaires, les classes préparatoires, la médecine, (PASS, LAS), les écoles d’ingénieurs et bien plus encore.

Votre contribution en tant que professionnel de la recherche peut éclairer les jeunes esprits et les aider à prendre des décisions éclairées pour leur avenir académique et professionnel.

Pour en savoir plus sur les séances d’orientation pour lycéens 2023-2024 et sur la manière dont vous pouvez contribuer, consultez notre article détaillé ici

Participez à cette initiative cruciale et aidez les jeunes à faire des choix éclairés pour leur parcours éducatif et professionnel en partageant vos connaissances sur les différentes filières mais aussi votre parcours et votre métier.

Ces rencontres seront autant d’occasions pour les jeunes d’avoir des exemples de réussite sur le territoire et une meilleure connaissance de la diversité des métiers possibles et des secteurs d’avenir.

 

 

bou

PDCC

 

Dans le cadre du programme Paroles de Chercheuses et de Chercheurs lancé en 2020 par la Région Ile-de-France et mis en œuvre par l’association le Cercle FSER, une sélection de scientifiques ayant manifesté un intérêt pour échanger avec des élèves de lycées sera effectuée. Ce programme vise à faire découvrir aux élèves le fonctionnement de la recherche et la diversité de ses métiers et des carrières scientifiques (recherche fondamentale et recherche appliquée).

Les interventions auront lieu entre septembre 2023 et juin 2025.

Conditions de candidature : 

  • vous êtes titulaire d’un doctorat (quelle que soit la discipline)
  • vous travaillez en Ile-de-France
  • vous travaillez dans le secteur public ou le secteur privé

Quel format d’intervention ?

  • intervention ponctuelle de 2h dans un lycée francilien, qui devra comprendre deux temps :
    • 1h10 où vous présentez votre parcours, l’objet de votre recherche, où vous mettez en avant votre démarche scientifique et la variété des métiers de la recherche et où vous abordez in fine l’intérêt et les impacts de la recherche pour notre société actuelle et future
    • 50 min d’échanges sous la forme d’un atelier pédagogique “Imaginer les métiers du futur” où les élèves, par groupe, inventent un métier qui n’existe pas encore avant une mise en commun et une discussion avec vous sur ces propositions.

A quoi vous engagez-vous ?

  • une préparation estimée entre 2 et 3h, hors temps d’intervention
  • accepter d’aborder les thèmes du programme proposé par la Région Ile-de-France (votre parcours, l’objet de votre recherche, votre démarche scientifique)
  • rebondir sur les propositions des élèves et discuter avec eux pendant la partie “métiers du futur”
  • un entretien téléphonique de préparation (30 à 40 min) et un entretien téléphonique de débrief, après l’intervention (15-20 min)

Des supports pour aider à la préparation de l’intervention :

  • l’équipe de Paroles de Chercheuses et de Chercheurs se tient à votre disposition pour répondre à toutes vos questions
  • une trame optionnelle, sous le format powerpoint et “clé en main”, que vous êtes libre d’utiliser ou non, et que vous pouvez adapter et compléter selon votre spécialité
  • un outil de sondage en ligne, facile à utiliser, pour faciliter les interactions avec les élèves

l’accès aux supports de présentation des précédentes interventions sur l’ENT.

Paroles de Chercheuses et de Chercheurs

 

bou

 

 

 


 

Témoignage

 


 

Épistémè

Dans un contexte où la pensée rationnelle et la culture scientifique connaissent un recul, la bande dessinée émerge comme un puissant outil d’interdisciplinarité. En suivant l’histoire humaine et sociale des sciences, elle sensibilise de manière accessible, tout en réhabilitant les figures souvent négligées. La BD s’adapte parfaitement aux attentes des générations montantes, offrant ainsi une approche engageante pour populariser la science.

Pascal Marchand, docteur en psychologie de la cognition sociale et professeur en Sciences de l’information et de la communication à l’IUT de Toulouse, est un expert dans l’analyse statistique et informatique des données textuelles massives.

CV académique de Pascal Marchand 

Jean-Benoît Meybeck, auteur de bande dessinée, a été sélectionné parmi les Jeunes Talents du festival d’Angoulême en 2012.

Portfolio en ligne de Jean-Benoît Meybeck 

Préface de Françoise Combes, astrophysicienne à l’Observatoire de Paris.

Ensemble, ces auteurs ont uni leurs compétences distinctes pour donner vie à Epistémè, un projet novateur visant à rendre la culture scientifique accessible de manière ludique et engageante.

Qu’est qui vous a motivé ?

La motivation derrière le projet Epistémè a été alimentée par un constat alarmant sur les performances des élèves français en mathématiques et en sciences. L’idée était de contrer cette tendance en proposant une approche ludique et accessible de la culture scientifique, pour réhabiliter la pensée rationnelle et l’esprit critique.

Exactement, la volonté de rendre la science plus accessible et intéressante a été notre principale motivation. Nous voulions créer une expérience engageante qui suscite l’intérêt, en particulier chez les jeunes et les adultes sans pré requis scientifiques.

 

Qu’est-ce qui vous a le plus marqué ?

Ce qui m’a particulièrement marqué, c’est la constatation de la méfiance croissante envers la science, non seulement chez les jeunes mais aussi dans la société en général. Cela a renforcé notre conviction quant à l’importance de rétablir le lien entre la science et le grand public.

Pour ma part, le constat que des croyances non-scientifiques circulent de plus en plus dans les médias et sur Internet, et qu’elles influencent l’opinion publique, a été frappant. Cela a renforcé notre détermination à promouvoir la pensée rationnelle.

 

Quelles difficultés avez-vous rencontré et comment les avez-vous surmontées ?

L’un des défis était de créer une approche accessible sans sacrifier la rigueur scientifique.  On s’adresse à des jeunes et adultes qui n’ont pas obligatoirement de prérequis scientifiques mais veulent accéder facilement à une culture scientifique générale, simple et amusante. C’était là notre difficulté principale. Nous avons surmonté cela en travaillant en tandem, combinant mes compétences en sciences sociales avec l’expertise visuelle et narrative de Jean-Benoît.

Sur le plan créatif, trouver le bon équilibre entre divertissement et éducation a été un défi. Nous avons réussi en restant fidèles à notre vision commune et en nous adaptant à la réception de notre public lors de nos interventions.

Qu’est-ce qui vous a surpris ?

La surprise a été de constater l’éveil de l’intérêt pour la science dès lors qu’elle est présentée de manière narrative et humaine. Les anecdotes croustillantes sur les savants illustres ont captivé notre public, démontrant que la dimension humaine de la science est une clé pour susciter l’intérêt.

En effet, voir l’impact positif de notre approche narrative sur les jeunes a été une agréable surprise. Nous avons eu des contacts avec des lecteurs plus jeunes que nous l’avions imaginé au départ. Le fait que la science puisse être concrète et divertissante tout en restant informative était une révélation.

Combien de temps avez-vous pris pour réaliser ce projet ?

Le projet a demandé un investissement significatif en termes de recherche, de conception et de création. Nous sommes partis de mon enseignement depuis plus de trente ans. Il a été complètement réécrit dans la perspective d’une scénarisation. Nous avons ensuite travaillé de manière collaborative pendant plusieurs mois pour définir ce que devait être Epistémè et lui donner vie, en veillant à ce qu’il soit à la fois éducatif et divertissant.

C’est vrai, le processus créatif, de la conception à la réalisation, a pris près de deux ans pour créer un livre qui soit une vraie œuvre de fiction, agréable à lire, tout en étant un outil de vulgarisation très efficace.

Des astuces à partager en tant qu’acteur/actrice dans la médiation ?

Il faut d’abord bien définir le champ d’action. Nous ne voulions pas faire un cours illustré. Une astuce clé est de comprendre votre public, qui ici est extrêmement diversifié. Adaptabilité est le mot d’ordre. En comprenant les besoins et les réactions de votre auditoire, vous pouvez ajuster votre approche pour maximiser l’impact de la médiation.

De plus, la passion est contagieuse. En partageant notre enthousiasme pour la science de manière ludique et accessible, nous avons constaté que cela renforce l’adhésion du public. Dans la BD, nous incarnons deux personnages assez typés, ce qui permet des questions et des situations dans lesquelles tout le monde peut se reconnaître. Cette volonté de proximité transparaît et crée une connexion plus profonde.

 

 


 

Revue de Presse

 

 


I. Publications scientifiques récentes

Vision globale de l’enseignement et de la formation à la communication scientifique - Cette étude cartographique vous présente une distribution géographique de 122 programmes d’enseignement de et de formation à la communication scientifique dans 31 pays du monde. Elle a été réalisée par les membres du PCST Teaching Forum et l’équipe de GlobalSCAPE, un projet de recherche financé par la Commission européenne. Les plus importants constats ? La concentration de ces programmes aux États-Unis et en Europe ainsi que la prédominance de l’anglais comme langue d’enseignement. Selon les auteurs et autrices de ce travail, la pénurie de filières d’enseignement de la communication scientifique dans les pays en développement peut limiter la professionnalisation de ce domaine.

(Massarani et al., JCom, 2023, accès libre)

Quelle utilité des cours en communication scientifique ? – Cette étude se penche sur les programmes de communication scientifique espagnols de troisième cycle afin de vérifier comment les connaissances et les compétences acquises dans leur cadre aident des anciens étudiants et étudiantes lors de leur entrée sur le marché de travail et dans l’exercice de leurs fonctions. Ses résultats confirment l’utilité de cet enseignement et, notamment, de la transmission des connaissances sur les médias et les médias sociaux ainsi que des compétences liées à la recherche de preuves scientifiques et à l’auto-apprentissage. Ils révèlent également qu’une distribution géographique plus rationnelle de ces formations permettrait aux étudiants et étudiantes de trouver plus facilement un emploi et de s’épanouir dans leur travail.

(Saladie et al., JCom, 2023, accès libre)

La communication scientifique au Nigéria- Une étude sur la communication en santé au Nigeria révèle que malgré des obstacles similaires à d’autres contextes, les chercheurs et les chercheuses en santé s’engagent fortement dans la communication scientifique. Le manque de soutien des responsables émerge comme un obstacle majeur. Scientifiques et journalistes communiquent principalement pour éduquer, informer, divertir ou inspirer, montrant une confiance élevée envers les sources scientifiques, avec des variations notables dans la confiance envers l’industrie, les ONG, les médias et les médias sociaux.

(Weitkamp et al., JCom, 2023, accès libre)

II. Actualités

 

 

Sillonner les régions pour vulgariser les sciences - Avez-vous déjà entendu parler du PolarPODibus ? C’est une action de médiation scientifique co-construite par l’Education nationale et les 80 chercheurs du programme PolarPOD. Son objectif est de renforcer l’enseignement des sciences et technologies et de sensibiliser les élèves de tous les types d’écoles et territoires au développement durable, et cela à travers des activités ludiques, expériences scientifiques, rencontres ou visioconférences. Actuellement en Auvergne, PolarPODibus a déjà visité l’Île-de-France, l’Occitanie et la Bretagne.

La vulgarisation à la fois scientifique et humoristique-Le Vortex est une émission web culturelle et de vulgarisation scientifique où 23 vidéastes contribuent à rendre les sciences accessibles au plus grand nombre et de manière ludique. Créé en 2019 et réalisant actuellement sa septième saison, le programme réunit plus de 300 000 abonnés pour presque 20 millions de vidéos vues. Si vous êtes curieux d’en savoir davantage sur les coulisses de cette émission et la vulgarisation scientifique dans les médias sociaux, lisez l’entretien complet avec Ronan Letoqueux, co-créateur de la chaîne Le Vortex.

La vulgarisation scientifique à l’ère du numérique -  Cet article présente de nombreuses possibilités et changements significatifs que l’avènement du numérique a apportés à la communication scientifique. Parmi eux, une meilleure accessibilité à l’information scientifique, une grande variété de contenus, des explications visuelles et auditives qui facilitent la compréhension ou une réelle interactivité favorisant l’engagement du public. Pourtant, où il y a un avantage, il y a nécessairement un  inconvénient… et des défis à surmonter. En l’occurrence, la désinformation, le surcharge d’information ou une accessibilité inégale.

III. Améliorer sa communication scientifique

 

 

 La communication scientifique et l’interdisciplinarité - L’auteur de cet essai s’interroge à savoir comment donner plus de place à la transdisciplinarité dans l’enseignement de la communication scientifique et sur ce que les sciences humaines ou sociales peuvent lui apporter. En effet, il propose une éducation à la réflexion sur les connaissances, leur origine, leur mode de production, leur destinataire et leur finalité. Il suggère que les études de communication scientifique soient autant un travail conceptuel et critique qu’un travail axé sur les compétences et propose d’inclure dans le programme des éléments de sociologie, d’histoire et de philosophie de la connaissance, mais aussi les biographies de scientifiques, les développements contemporains de la science ou la science dans la littérature et les arts. 

(Trench, JCom, 2023, accès libre)

La communication scientifique en mode durable - Cet article répond à la question de savoir pourquoi et comment marier le développement durable avec l’enseignement de la communication scientifique au sein des universités et pas seulement. En effet, en décrivant les diverses étapes de la réalisation d’un cours bien particulier, parmi lesquelles le retour des étudiants et étudiantes suivi par une réflexion, les autrices montrent comment elles ont évolué d’un enseignement de la communication scientifique sur le développement durable à un enseignement pour le développement durable et, enfin, à un enseignement en tant que développement durable.   

(Vitting-Seerup et Achiam, JCom, 2023, accès libre)

La médiation scientifique peut-elle être un remède ? - On parle souvent des bénéfices que la médiation scientifique apporte au public, mais on aborde peu ou pas les profits que peuvent en tirer les chercheurs et chercheuses. En voici un exemple. La possibilité de se lancer dans un projet de médiation scientifique a permis à une jeune doctorante, Claudia Fracchiolla, de surmonter certains de ses problèmes professionnels. Selon elle, la médiation scientifique peut aider les personnels de recherche à se sentir valorisés et les inciter à maintenir le cap malgré les difficultés. Elle pense également que cet engagement peut se faire sans préjudice aux travaux scientifiques. 

(Fracchiolla, 2023, Science, accès libre)

 

 

 

Ces structures soutiennent la Scitoyenne ! 

 

 

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Comité éditorial

 

Rédactrice en chef : Héloïse Dufour

Rédactrice et rédacteur : Naomi Luangu, Adam Knapik  

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